lundi 15 avril 2013

"Quatre marques" de l'Eglise



« Je crois la sainte Église universelle, la communion des saints »

« en une seule Église sainte, catholique et apostolique. »


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On peut rattacher ce qu’on appelle les quatre marques de l’Eglise, selon le symbole de Nicée-Constantinople : une, sainte, catholique, apostolique ? (On va expliquer ces mots.) au texte des Actes des Apôtres parlant de la toute première Église : « Ils étaient assidus à l'enseignement des apôtres et à la communion fraternelle, à la fraction du pain et aux prières » (Actes 2, 42).

- « Une » : on peut rattacher ce terme-là à la « fraction du pain », pour dire déjà que se pose un problème !… puisque l’unité n’est pas signifiée depuis pas mal de temps.
- « Sainte » : cette marque, la sainteté, peut être rattachée à « assidus à la prière » (cf. infra).
- « Catholique ». Vu le sens du mot (cf. infra), ce terme n’a tout son sens que comme « communion fraternelle ».
- « Apostolique » : là c’est le plus simple : « l’enseignement des Apôtres », dont parle le texte.

« Ils étaient assidus à l'enseignement des apôtres et à la communion fraternelle, à la fraction du pain et aux prières. » En d’autres termes ils constituaient l’Église. Et sachant que les symboles de la foi, les credo, si on les regarde de près, sont tissés de citations bibliques, on a peut-être effectivement bien là l’origine lointaine des fameuses « quatre marques ».

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Voyons tout d’abord la marque de la sainteté. On peut la rattacher à la persévérance dans la prière, parce que c’est là la source de la sainteté. Elle peut se considérer en premier, puisqu’elle rattache l’Église à son origine, juive. Dans l’Église du temps des Apôtres, celle de Jérusalem, on « se rendait chaque jour assidûment au temple » dit le texte — on est à Jérusalem : c’est vers ce temple qu’alors dans le judaïsme — les premiers disciples étant juifs —, on se tourne, trois fois par jour, pour la liturgie de la prière juive, à laquelle s’adjoint très tôt le Notre Père, qui souligne dès sa première demande ce que le judaïsme appelle « la sanctification du Nom ». « Que ton Nom soit sanctifié ! » Voilà qui répond à la Loi de Moïse : « vous serez saints, car je suis saint » — et encore, « Je suis le Seigneur qui vous sanctifie ». C’est-à-dire que la sainteté de l’Église, sa mise à part pour Dieu selon le sens du mot « saint », procède de Dieu seul. Dire l’Église sainte, sachant ce que l’on en voit le plus souvent, est une parole de foi. Si nous ne le voyons pas, nous sommes appelés à le croire. « Nous croyons l’Église sainte », même si nous la voyons pécheresse, si nous qui la constituons, nous voyons pécheurs. L’Église est pécheresse pardonnée, par Dieu seul qui la sanctifie — et pour signifier cela, les disciples du Christ dans l’Église des origines « persévéraient dans la prière », cet acte d’humilité : notre sainteté ne vient pas de nous.

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Voilà qui nous met au cœur de l’enseignement qui fonde l’Église, l’enseignement des Apôtres, la doctrine des Apôtres : une Église apostolique, non tant parce qu’elle pourrait dresser comme un arbre généalogique, une succession marquée dans la mémoire, ce qui est revendiqué d’une façon ou d’une autre par toutes les Églises, mais au-delà de cela, parce que dès lors elle est appelée à en revenir sans cesse à cette source d’elle-même, l’enseignement des Apôtres. Ce qui fonde l’Église, dès le départ, dès le livre des Actes, c’est la réception fidèle de la parole des Apôtres recueillie pour nous dans le Nouveau Testament. Une parole annoncée et reçue comme source de toute mise à part pour Dieu, de toute sainteté, la parole apostolique.

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« La communion fraternelle » peut correspondre au sens profond de la catholicité. Précisons que si on s’en tient au sens du terme, les protestants se sont toujours voulus catholiques ! Le terme est plus riche que ce le veut la traduction française « Église universelle », qui connote une simple expansion géographique ! Littéralement « catholique », terme d’origine grecque, signifie « selon le tout ». En l’occurrence le tout de l’enseignement des Apôtres et pas seulement une partie, un tout qui n’est donc pas que géographie, mais comme le dit Vincent de Lérins en donnant la signification : « quod ubique et semper et ab omnibus » — ce qui a été cru partout, toujours et par tous. Ce qui est revendiqué par toutes nos Églises ici, conformément à la parole de Paul : « que ce soit Paul, Apollos, ou Pierre, le monde, la vie ou la mort, le présent ou l'avenir, tout est à vous, mais vous êtes à Christ, et Christ est à Dieu. » (1 Corinthiens 3, 22-23). Il s’agit dès lors, par la communion les uns avec les autres, de « comprendre avec tous les saints quelle est la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur, et connaître l’amour de Christ, qui surpasse toute connaissance, en sorte que vous soyez remplis jusqu’à toute la plénitude de Dieu. » (Éphésiens 3, 18-19). C’est cela la catholicité, qui ne va donc pas sans l’unité. Ainsi nous croyons l’Église catholique, nous ne la voyons pas telle. Elle ne le sera concrètement que lorsqu’elle sera une, ce pourquoi nous prions. Elle ne l’est pas encore, de façon concrète. Il lui faut pour cela être une.

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Où l’on en vient à la première marque, l’unité, « Église une », qui témoigne qu’elle est telle à « la fraction du pain », au partage du pain de la Cène, et à tout ce que cela signifie de partage concret, jusqu’aux biens, dans le texte que nous avons lu. Où l’on comprend le mieux que les quatre marques de l’Église, et déjà l’idéal dessiné par le livre des Actes, relève de la foi : « nous croyons l’Église, une sainte, catholique et apostolique ». Cela nous le croyons, nous ne le voyons pas. Nous ne rompons pas le pain de la Cène toutes les Églises ensemble. On peut donc dire que dans un sens nous avons reculé depuis les temps apostoliques, quant aux signes en tout cas — puisque d’un autre côté ce défaut dans les signes nous a sans doute permis de prendre conscience de la réalité de l’Église telle que nous la croyons, qui est depuis les origines un objet d’espérance. Notre tâche est pourtant de nous en rapprocher de sorte que ce dont nous parle le livre des Actes, donné comme impressionnant le monde, soit réalité au milieu de nous, de sorte que nos Églises, notre Église commune, soit rendue une et attirante, et transforme le monde.


R.P.
Une lecture protestante des Credo.

Église réformée de Poitiers.
Catéchisme pour adultes.
2012-2013.
Chaque 3e mardi du mois à 20 h 30.
6) 16 avril 2013 — L’Eglise – quatre marques – communion des saints


lundi 8 avril 2013

Le pain du ciel



Jean 6, 24-35
24 Les gens de la foule, ayant vu que ni Jésus ni ses disciples n’étaient là, montèrent eux-mêmes dans ces barques et allèrent à Capernaüm à la recherche de Jésus.
25 Et l’ayant trouvé au delà de la mer, ils lui dirent : Rabbi, quand es-tu venu ici ?
26 Jésus leur répondit : En vérité, en vérité, je vous le dis, vous me cherchez, non parce que vous avez vu des signes, mais parce que vous avez mangé des pains et que vous avez été rassasiés.
27 Travaillez, non pour la nourriture qui périt, mais pour celle qui subsiste pour la vie éternelle, et que le Fils de l’homme vous donnera ; car c’est lui que le Père, que Dieu a marqué de son sceau.
28 Ils lui dirent : Que devons-nous faire, pour faire les œuvres de Dieu ?
29 Jésus leur répondit : L’œuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé.
30 Quel signe fais-tu donc, lui dirent-ils, afin que nous le voyions, et que nous croyions en toi ? Que fais-tu ?
31 Nos pères ont mangé la manne dans le désert, selon ce qui est écrit : Il leur donna le pain du ciel à manger.
32 Jésus leur dit : En vérité, en vérité, je vous le dis, Moïse ne vous a pas donné le pain du ciel, mais mon Père vous donne le vrai pain du ciel ;
33 car le pain de Dieu, c’est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde.
34 Ils lui dirent : Seigneur, donne-nous toujours ce pain.
35 Jésus leur dit : Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim, et celui qui croit en moi n’aura jamais soif.

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Une foule qui se donne de la peine. Ça a été un effort réel de rejoindre Jésus : depuis la traversée du lac jusqu’à sa recherche dans Capernaüm, où ils finissent par le trouver — dans la synagogue, puisque cette scène se passe dans la synagogue (cf. v. 69).

Un vrai effort qui vise, comme c’est souvent le cas de tout travail, à accéder à la possibilité de n’être plus contraint au travail. On peine, pour pouvoir enfin n’être plus obligé de peiner pour sa pitance. À quand la fin de l’antique malédiction "tu gagneras ton pain à la sueur de ton front" (Genèse 3) ? On travaille en visant à enfin pouvoir se reposer… Et avec Jésus, qui multiplie les pains, on accède peut-être enfin au temps où on sera libéré du travail quotidien harassant… D’où ce désir des foules, que connaît Jésus, de le faire roi (v. 15)…

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C’est la reconnaissance de cette foule : ils ont reconnu en Jésus celui qui les a nourris. C’est d’ailleurs la base de la reconnaissance — source de bonheur —, qui s’adresse à un autre qu’à soi-même… Car si on y est attentif, la reconnaissance, qui conduit à reconnaître quelqu’un d’autre, nous fait sortir de nous-mêmes, et par là-même nous conduit à un vrai bonheur.

On a bien ici de la part de la foule qui cherche Jésus une attitude de reconnaissance — que Jésus met en lumière : "vous me cherchez parce que avez mangé des pains et que vous avez été rassasiés" (v. 26) — reconnaissance… du ventre… Écho au bœuf et à l’âne de nos crèches de Noël, dont la présence a son origine au livre d’Ésaïe : "Le bœuf connaît son possesseur, Et l’âne la crèche de son maître : Mon peuple ne connaît rien, il n’a point d’intelligence." (És 1, 3) La reconnaissance du ventre : ce n’est déjà pas mal… Mais pas ce n’est pas assez : "vous me cherchez, non parce que vous avez vu des signes, mais parce que vous avez mangé des pains et que vous avez été rassasiés."

Jésus en appelle à une reconnaissance plus profonde — en signes —, vraie source de bonheur celle-là, par laquelle la faim de pain va apparaître comme signe désignant une faim plus fondamentale ; le désir du rassasiement comme signe d’un désir plus fondamental, ancré dans l'éternité. "Dieu a mis dans le cœur de l'homme la pensée de l'éternité" (Ecc 3, 11), écrivait l’Ecclésiaste, qui considère le repos comme le fruit heureux du travail, en méditation de la loi, dont l’observance, dit-il, est le tout de l’homme (Ecc 12, 13). Or que dit-il, ce livre de la loi ?


D'une nostalgie à l'autre

Dans le livre de l’Exode (cf. ch. 16), nous voyons le peuple regretter amèrement le temps qui lui apparaît ensuite ironiquement comme le temps de son rassasiement ! — à savoir le temps de son esclavage. Et de rouspéter contre Moïse et Aaron qui leur ont fait quitter "les marmites de viandes" pour leur donner la sécheresse du désert !

Dès lors, nous sont données des scènes dignes de Job ou de Jérémie fatigués devant le poids de la vie : "que ne sommes nous morts [...] en Égypte" ! "Pourquoi ne suis-je pas mort dès les entrailles de ma mère" s'exclamait Job (3, 11) ; ou le prophète Jérémie : "malheur à moi, ma mère, car tu m'as fait naître" (Jér 15, 10). Et contre cette inévitable douleur, contre la douleur d'exister, au fond, le douleur de devenir selon le projet de Dieu, une nostalgie radicale perce dans la rouspétance, dans la protestation contre tout inconfort en fin de compte : celle de la bienheureuse éternité, inscrite de façon confuse et indélébile au cœur de nos mémoires.

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De même dans le livre de l'Exode, lorsque le peuple prend à partie Moïse et Aaron, ceux-ci remarquent : "ce n'est pas contre nous que sont dirigés vos murmures, c'est contre le Seigneur" (Ex 16, 8). C'est là encore ce que, en écho inversé, enseignera Jésus : "ce n'est pas Moïse qui vous a donné le pain venu du ciel, mais mon Père qui vous donne le vrai pain venu du ciel" (Jean 6, 32).


La manne comme épreuve

Et en contrepartie, cette nourriture, la manne, devient épreuve pour qui ne reconnaît pas dans ses regrets égyptiens sa vraie nostalgie, sa faim d’éternité : "le peuple en recueillera, jour par jour, la quantité nécessaire ; ainsi je le mettrai à l'épreuve et je verrai s'il marche, ou non, selon ma loi." (Ex 16, 4).

Signe de ce que Dieu seul est celui qui nourrit son peuple : puisque, conformément à la loi, le peuple ne travaille pas le jour du shabbath, — eh bien ! la veille de ce jour de repos, la manne tombera double (v. 5).

"Travaillez, non pour la nourriture qui périt, mais pour celle qui subsiste pour la vie éternelle" (Jean 6, 27).

À nouveau la dimension de l'épreuve : allons-nous travailler pour la nourriture qui pourrit ? "Travaillez, non pour la nourriture qui périt". Car prenons-y garde. Au peuple aveugle à sa vrai faim, sourd à la vraie Parole, en redemandant, exigeant plus, Dieu a répondu finalement : de la viande en abondance, des cailles, en quantité, au point qu'on en vomissait... mais on avait pourtant toujours faim !

Mais, nous dit Jésus : "Moi je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n'aura jamais faim, et celui qui croit en moi n'aura jamais soif" (Jean 6, 35). Qu’est-ce dire ?


De la manne au Christ

On a vu Jésus — qui n'attend aucune gloire que pourraient lui apporter ses actions ! — se retirer du peuple, qui entendait le gratifier d'un titre royal ; s'en venant par la suite de ce côté du lac... à pied pour sa part, doublant la barque des disciples. Et Jésus d'inviter ses auditeurs à travailler pour une autre nourriture, celle qui subsiste pour la vie éternelle (v. 27). Un travail, une "œuvre de Dieu" qui consiste, un vrai repos... à "croire à celui qu'il a envoyé" (v. 29) — à savoir lui, Jésus.

Et là, on découvre cette réaction étrange à cet appel à la foi adressé à cette foule qui vient d'assister à la multiplication des pains : pour appuyer la foi qu'on lui demande, la foule requiert un signe afin de croire Jésus ! On est tenté de penser : mais enfin, ce signe elle vient de le voir, de le toucher, de le goûter ! Les pains multipliés la veille !

La suite du texte nous fait alors comprendre ce qu'on entend par ce signe : sa perpétuation, chaque matin, comme la manne : "nos pères ont mangé la manne dans le désert" (v. 31). Rien de nouveau sous le soleil : on persiste à regretter les marmites égyptiennes, se manifesteraient-elles sous l'espèce d'un miracle. On nourrit dans le signe l'espérance d'une sécurité matérielle définitive.

"Travaillez, non pour la nourriture qui périt, mais pour celle qui subsiste pour la vie éternelle, et que le Fils de l’homme vous donnera" (Jean 6, 27) — don du Ressuscité, le Fils de l’Homme, de la part du Père : "Mon Père vous donne le vrai pain venu du ciel" (Jean 6, 32). Et : "Moi, je suis le pain de vie" (v. 35) :

Au-delà de nos recherches légitimes, mais à vue limitée, de manne, de cailles, de marmites égyptiennes, ou de simple pain quotidien, le Christ, nous guidant à travers nos peines et nos périls, nous conduit à la reconnaissance de notre vraie faim et de celui-là seul qui la comble, concrètement, par une nourriture qui subsiste en éternité dans le signe du pain du ciel, présenté comme corps déchiré du Christ nous rejoignant jusqu’à la mort.

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Jean 6, 43-51
43 Jésus reprit la parole et leur dit : "Cessez de murmurer entre vous !
44 Nul ne peut venir à moi si le Père qui m’a envoyé ne l’attire, et moi je le ressusciterai au dernier jour.
45 Dans les Prophètes il est écrit : Tous seront instruits par Dieu. Quiconque a entendu ce qui vient du Père et reçoit son enseignement vient à moi.
46 C’est que nul n’a vu le Père, si ce n’est celui qui vient de Dieu. Lui, il a vu le Père.
47 En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit a la vie éternelle.
48 Je suis le pain de vie.
49 Au désert, vos pères ont mangé la manne, et ils sont morts.
50 Tel est le pain qui descend du ciel, que celui qui en mangera ne mourra pas.
51 "Je suis le pain vivant qui descend du ciel. Celui qui mangera de ce pain vivra pour l’éternité. Et le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour que le monde ait la vie."

Tel est "le pain vivant descendu du ciel" (v. 50). Le Ressuscité précède de toute l'éternité l'histoire dans laquelle il vient à nous. Au dimanche de Pâques, comme à la montagne de la transfiguration, c'est l'éternité du Fils qui se manifeste dans sa chair dès lors révélée comme elle est depuis toujours : la nourriture du monde, la vie du monde, la substance dont dépend chaque parcelle de la création, — notre vraie nourriture : "si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement, et le pain que je donnerai, c'est ma chair pour la vie du monde" (v. 51). C'est ce qu'ont perçu déjà les anciens prophètes : c'est là celui dont le prophète Michée annonçait que son "origine remonte aux jours d'éternité" (Mi 5, 1), une éternité inaugurée dans l'histoire au jour de sa résurrection.

Le mystère est grand : dans sa résurrection, le Père fait accéder Jésus, dans sa chair crucifiée, à une éternité qui précède de toute son infinité le jour de Pâques de sa réalisation. Cette chair crucifiée se révèle alors chair céleste, pain éternel descendu du ciel, dont le monde reçoit la vie : c'est là ce qu'enseigne Jésus au lendemain de la multiplication des pains : "le pain que je donnerai c'est ma chair pour la vie du monde" (v. 51). On peut comprendre la perplexité des auditeurs !

Dieu Fils, la Parole éternelle, de la même nature que le Père, devient chair réduite au temps ; et la chair temporelle devient chair spirituelle, chair éternelle, précédant tous les temps, remplissant les siècles des siècles. C'est là tout le mystère de notre salut : Dieu nous a atteints dans notre réalité la plus concrète, la plus quotidienne, s'est doté en Jésus d'une humanité, la nôtre, accédant à l'éternité.


RP
Le pain dans la Bible.

Église réformée de Poitiers.
Étude biblique 2012-2013.
Chaque 2e mardi du mois à 14 h 30.
& chaque jeudi qui suit le 2e mardi à 20 h 30.
7) 9 & 11 avril 13 — Multiplication & explication – Jean 6 (pain céleste)